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bige-ops Gratuit

Stack IA : FastAPI + pgvector + Redis + OOS + GPU sur Outscale

Un assistant RAG ou une API d’inférence qui reste sur un cloud souverain : FastAPI pour l’API, PostgreSQL avec pgvector pour les embeddings, Redis pour le cache et les jobs, OOS pour les documents, et une VM GPU Outscale pour servir le modèle. bige-ops pose l’ensemble et le chiffre, GPU compris.

En bref. Topologie multi-vm : VM app tinav6.c4r8p2 (FastAPI, front, worker d’ingestion) derrière un LBU, PostgreSQL + pgvector et Redis privés, VM d’inférence privée tinav7.c16r64p1 avec un GPU NVIDIA L40, 500 GiB de documents dans OOS, backups, NAT. Estimation bige-ops : 2 654,65 € HT par mois.
flowchart LR
  U["Internet"] -->|"HTTPS 443"| LBU["LBU internet-facing"]
  subgraph NET ["Net 10.0.0.0/16"]
    APP["VM rag-app · tinav6.c4r8p2
FastAPI :8000 · front
worker d’ingestion"] GPU["VM rag-inference · tinav7.c16r64p1
1 × NVIDIA L40 (48 Go)"] PG[("VM rag-postgres
PostgreSQL 17 + pgvector")] RD[("VM rag-redis
Redis 8")] end LBU --> APP APP -->|"inférence"| GPU APP -->|"5432 · recherche vectorielle"| PG APP -->|"6379"| RD APP -->|"S3 API"| OOS[("OOS
documents + backups")]
Le modèle tourne sur une VM GPU privée ; documents et sauvegardes dans OOS.

Pourquoi cette stack tourne bien sur Outscale

Architecture sur Outscale

Coût mensuel estimé

Calculé avec bige-ops estimate --json sur le catalogue public Outscale synchronisé le 17 septembre 2026, Région eu-west-2, en € HT par mois (730 heures). Estimation indicative, sur la grille publique ; le trafic sortant est à 0 € HT au catalogue public de cette Région.

Ligne bige-opsCe que c’est€ HT / mois
LBU rag-webentrée publique21,90 €
VM rag-inference — tinav7.c16r64p1inférence : 16 vCPU, 64 GiB, 1 × L40, 200 GiB2 217,84 €
OOS rag-documents — 500 GiBdocuments sources (500 GiB)12,50 €
OOS rag-backups — 100 GiBsauvegardes PostgreSQL (100 GiB)2,50 €
VM rag-app — tinav6.c4r8p2FastAPI + front + worker135,80 €
VM rag-redis — tinav6.c2r2p3cache, jobs d’ingestion54,76 €
VM rag-postgres — tinav6.c4r8p2PostgreSQL 17 + pgvector, io1169,20 €
NAT gatewaysortie du subnet privé36,50 €
EIP VM rag-app (attachée — 1ʳᵉ offerte / Net)IP de la VM app (1ʳᵉ offerte)0,00 €
EIP NAT (attachée supplémentaire)IP publique du NAT3,65 €
Total estimé2 654,65 €

La VM GPU représente 2 217,84 € du total ; le reste de la stack (app, bases, LBU, OOS, NAT) pèse 436,81 € HT par mois. Le GPU se paie à l’heure : une VM d’inférence arrêtée hors des heures d’usage réduit d’autant la facture. Le catalogue Outscale propose aussi A100, H100 et H200 selon la taille du modèle.

Le projet utilisé, à reproduire chez toi :

bige-ops init -n stack-ai-fastapi-pgvector-gpu
bige-ops add layout custom --name rag --runtime python --web spa --worker \
  --db postgres --db redis --topology multi-vm --lbu
# puis project.yaml ajusté comme ci-dessous
bige-ops validate
bige-ops estimate --json
name: stack-ai-fastapi-pgvector-gpu
region: eu-west-2
enable_nat: true
components:
- type: stack
  name: rag
  topology: multi-vm
  services: [api, web, worker, postgres, redis]
  images: {postgres: 'pgvector/pgvector:pg17', redis: 'redis:8-alpine'}
  sizing: {app_vm: tinav6.c4r8p2, postgres_vm: tinav6.c4r8p2, redis_vm: tinav6.c2r2p3}
  service_config:
    postgres:
      backup: {enabled: true, oos_bucket: rag-backups}
- type: load_balancer
  name: rag-web
  scheme: internet-facing
  backend_vms: [rag-app]
- {type: vm, name: rag-inference, size: tinav7.c16r64p1, subnet: private, volume_size: 200,
  gpu: 1, gpu_type: Nvidia L40}
- {type: oos_bucket, name: rag-documents, bucket: rag-documents, size: 500, purpose: documents}
- {type: oos_bucket, name: rag-backups, bucket: rag-backups, size: 100, purpose: backups}

Données et vecteurs : versions, backups, failles connues

BaseImage épingléeBackup vers OOSFailles connues
PostgreSQLpgvector/pgvector:pg17pg_dump → gzip → bucket OOSfiche OpenCVE
Redisredis:8-alpinesnapshot RDB / AOF → bucket OOSfiche OpenCVE
pgvectorpgvector/pgvector:pg17inclus dans le dump PostgreSQLfiche OpenCVE

PostgreSQL. PostgreSQL 18 (supporté jusqu’en novembre 2030), 17 (novembre 2029), 16 (défaut bige-ops, novembre 2028) et 15 (novembre 2027) sont maintenus ; 14 sort du support le 12 novembre 2026. La simulation épingle pgvector/pgvector:pg17. Source : politique de versions PostgreSQL. Côté durcissement : un rôle applicatif dédié (jamais le superutilisateur), des règles pg_hba.conf limitées au CIDR du Net en scram-sha-256, et des mises à jour mineures régulières (la majeure reste celle que tu épingles).

Redis. La simulation garde redis:8-alpine, le tag par défaut de bige-ops : il suit la dernière Redis 8. Épingle la mineure (par exemple 8.10) si tu veux un build strictement reproductible. Côté durcissement : un mot de passe ou des ACL, le protected mode actif, aucune exposition publique, et les commandes d’administration réservées à un utilisateur dédié (sécurité Redis).

pgvector. L’image officielle pgvector/pgvector embarque PostgreSQL et l’extension ; épingle la combinaison (pg17, ou 0.8.7-pg17 pour figer aussi l’extension). Doc : pgvector.

Le backup est activé dans la simulation (backup.enabled + bucket OOS) : bige-ops crée le bucket, protégé contre la destruction, et prépare backup.sh (bucket, endpoint, planning) où tu branches le dump. Sans backup, Visual, preflight et plan te le signalent. Détail : OOS & backups.

Exposition : ce qui est ouvert, et à qui

Rappel Outscale : deux VMs d’un même subnet se parlent sans passer par les security groups ; séparer l’app (public) et la data (privé) les remet dans le chemin. Détail : réseau · ouvrir ou non, security groups Outscale.

Vulnérabilités : ce que bige-ops vérifie

Des failles, il y en aura toujours : l’important est de voir d’abord celles qui sont exposées. bige-ops lit le code de tes dépôts sur ton poste, compare tes bibliothèques à la base publique des failles connues des bibliothèques open source (OSV) et, avec ta clé OpenCVE, les composants de ta stack au registre mondial des vulnérabilités (CVE). Puis il classe tout par urgence : ce qui est exposé à Internet d’abord. Pourquoi le refaire toi-même ? C’est chez toi, sur ton poste, et c’est gratuit. La méthode complète : ce que bige-ops vérifie.

Avec ta clé API OpenCVE (Settings), l’onglet Vulnérabilités lit ta simulation : chaque composant reconnu, image Docker ou paquet installé, est rapproché de sa fiche éditeur / produit, à raison d’une requête par produit. Les failles connues qui remontent sont classées par risque :

Le rapprochement se fait au niveau du produit, pas de la version : à toi de recouper avec la version que tu as épinglée. Une image en latest ressort en plus comme « version non épinglée ». Le résultat est mis en cache dans la simulation et se rafraîchit à la demande.

ComposantFiche OpenCVEDans bige-ops
RedisRedisreconnu automatiquement depuis l’image redis:8-alpine · exposition : privée
PostgreSQL + pgvectorPostgreSQL · pgvectorimage pgvector/pgvector pas encore reconnue automatiquement : ces deux fiches sont tes références
Docker (VM d’inférence)Dockerreconnu automatiquement depuis les paquets installés sur la VM dédiée
PythonPythonreconnu depuis l’image de base de ton Dockerfile (FROM python), à la lecture de tes dépôts
FastAPI, Starlette, PydanticFastAPI · Starlette · Pydanticfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement) ; versions PyPI épinglées vérifiées dans OSV

Sur ton poste, sans clé ni IA (le mode direct) : bige-ops repère les routes FastAPI (@app.get, @router.post) et celles qui sont accessibles sans être connecté, cherche les mots de passe ou clés écrits en clair dans le code (clés d’API de modèles comprises), la vérification des certificats HTTPS désactivée et les requêtes à la base construites avec ce que tape l’utilisateur (injection SQL), et vérifie tes dépendances PyPI épinglées dans OSV. Détail : Python sur Outscale.

bige-ops advanced va plus loin avec ta propre clé d’IA : un agent d’audit relit les pistes déjà repérées (pages ou API accessibles sans être connecté, passages de code à risque, pièges connus du framework), confirme les vraies failles, écarte les fausses alertes et classe chacune par type de faille, selon le catalogue de référence (CWE), avec son urgence (de P0, la plus urgente, à P3), son exposition et un ticket GitHub (issue) prêt à ouvrir. Les appels partent de ton poste, avec des extraits ciblés de ton code ; l’agent n’applique rien et ne lit pas tes secrets. Voir l’audit approfondi.

Ce que bige-ops vérifie avant le deploy

OpenCVE, la source des failles connues

Pour savoir quelles failles connues touchent les briques de ta stack, bige-ops s’appuie sur OpenCVE. OpenCVE rassemble les failles publiées dans le registre mondial des vulnérabilités (CVE) et ses sources officielles (NVD, MITRE, liste KEV des failles déjà exploitées tenue par la CISA, l’agence américaine de cybersécurité…), donne à chacune sa note de gravité sur 10 (CVSS) et sa probabilité d’être exploitée (EPSS), et les range par éditeur et par produit, consultables dans son explorateur. Le projet est open source : son code, ses issues et les contributions de sa communauté vivent sur GitHub, et il s’installe aussi chez toi. Merci à ses mainteneurs et à tous ceux qui font vivre ce référentiel : c’est grâce à eux que chaque composant de ta simulation a sa fiche de failles à jour.

Docs officielles

Langages : Python.

Pour aller plus loin : layouts & topologies, VMs, OKS, volumes BSU, OOS, LBU, réseau, régions, bases de données, catalogue de prix. Toutes les stacks : stacks & langages.