← Accueil · Stacks & langages · Toute la doc

bige-ops Gratuit

Rails + Sidekiq + PostgreSQL + Redis sur Outscale

Puma pour servir Rails, Sidekiq pour les jobs, PostgreSQL et Redis : la stack Rails de production, telle que la font tourner beaucoup de produits. bige-ops la pose sur Outscale en multi-VM, avec les bases en subnet privé, et la chiffre.

En bref. Topologie multi-vm : VM app (Puma + Sidekiq, services custom construits depuis ton Dockerfile, port 3000) derrière un LBU, PostgreSQL et Redis privés, backups OOS, NAT. Estimation bige-ops : 423,06 € HT par mois.
flowchart LR
  U["Internet"] -->|"HTTPS 443"| LBU["LBU internet-facing"]
  subgraph NET ["Net 10.0.0.0/16"]
    APP["VM app-app · tinav6.c4r8p2
Rails / Puma :3000
Sidekiq"] PG[("VM app-postgres
PostgreSQL 17")] RD[("VM app-redis
Redis 8")] end LBU --> APP APP -->|"5432"| PG APP -->|"6379"| RD PG -.->|"pg_dump"| OOS[("OOS · backups")]
Puma et Sidekiq sur la VM app ; données privées.

Pourquoi cette stack tourne bien sur Outscale

Architecture sur Outscale

Coût mensuel estimé

Calculé avec bige-ops estimate --json sur le catalogue public Outscale synchronisé le 17 septembre 2026, Région eu-west-2, en € HT par mois (730 heures). Estimation indicative, sur la grille publique ; le trafic sortant est à 0 € HT au catalogue public de cette Région.

Ligne bige-opsCe que c’est€ HT / mois
LBU app-webentrée publique (→ Puma :3000)21,90 €
OOS rails-app-backups — 50 GiBsauvegardes PostgreSQL1,25 €
VM app-app — tinav6.c4r8p2Rails (Puma) + Sidekiq135,80 €
VM app-redis — tinav6.c2r2p3Sidekiq, cache, Action Cable54,76 €
VM app-postgres — tinav6.c4r8p2PostgreSQL 17, disque io1169,20 €
NAT gatewaysortie du subnet privé36,50 €
EIP VM app-app (attachée — 1ʳᵉ offerte / Net)IP de la VM app (1ʳᵉ offerte)0,00 €
EIP NAT (attachée supplémentaire)IP publique du NAT3,65 €
Total estimé423,06 €

Le projet utilisé, à reproduire chez toi :

bige-ops init -n stack-rails-sidekiq-postgresql-redis
bige-ops add layout custom --name app --runtime python --web none --worker \
  --db postgres --db redis --topology multi-vm --lbu
# puis project.yaml ajusté comme ci-dessous
bige-ops validate
bige-ops estimate --json
name: stack-rails-sidekiq-postgresql-redis
region: eu-west-2
enable_nat: true
components:
- type: stack
  name: app
  topology: multi-vm
  services: [api, worker, postgres, redis]
  images: {postgres: 'postgres:17', redis: 'redis:8-alpine'}
  sizing: {app_vm: tinav6.c4r8p2, postgres_vm: tinav6.c4r8p2, redis_vm: tinav6.c2r2p3}
  service_config:
    postgres:
      backup: {enabled: true, oos_bucket: rails-app-backups}
- type: load_balancer
  name: app-web
  scheme: internet-facing
  backend_vms: [app-app]
- {type: oos_bucket, name: rails-app-backups, bucket: rails-app-backups, size: 50, purpose: backups}

Bases de données : versions, backups, failles connues

BaseImage épingléeBackup vers OOSFailles connues
PostgreSQLpostgres:17pg_dump → gzip → bucket OOSfiche OpenCVE
Redisredis:8-alpinesnapshot RDB / AOF → bucket OOSfiche OpenCVE

PostgreSQL. PostgreSQL 18 (supporté jusqu’en novembre 2030), 17 (novembre 2029), 16 (défaut bige-ops, novembre 2028) et 15 (novembre 2027) sont maintenus ; 14 sort du support le 12 novembre 2026. La simulation épingle postgres:17. Source : politique de versions PostgreSQL. Côté durcissement : un rôle applicatif dédié (jamais le superutilisateur), des règles pg_hba.conf limitées au CIDR du Net en scram-sha-256, et des mises à jour mineures régulières (la majeure reste celle que tu épingles).

Redis. La simulation garde redis:8-alpine, le tag par défaut de bige-ops : il suit la dernière Redis 8. Épingle la mineure (par exemple 8.10) si tu veux un build strictement reproductible. Côté durcissement : un mot de passe ou des ACL, le protected mode actif, aucune exposition publique, et les commandes d’administration réservées à un utilisateur dédié (sécurité Redis).

Sidekiq tient ses files dans Redis : garde Redis en mémoire suffisante et persistance activée. Gems à suivre : Sidekiq sur OpenCVE, Rack sur OpenCVE, Puma sur OpenCVE.

Le backup est activé dans la simulation (backup.enabled + bucket OOS) : bige-ops crée le bucket, protégé contre la destruction, et prépare backup.sh (bucket, endpoint, planning) où tu branches le dump. Sans backup, Visual, preflight et plan te le signalent. Détail : OOS & backups.

Exposition : ce qui est ouvert, et à qui

Rappel Outscale : deux VMs d’un même subnet se parlent sans passer par les security groups ; séparer l’app (public) et la data (privé) les remet dans le chemin. Détail : réseau · ouvrir ou non, security groups Outscale.

Vulnérabilités : ce que bige-ops vérifie

Des failles, il y en aura toujours : l’important est de voir d’abord celles qui sont exposées. bige-ops lit le code de tes dépôts sur ton poste, compare les bibliothèques JavaScript de ton éventuel package.json à la base publique des failles connues des bibliothèques open source (OSV) et, avec ta clé OpenCVE, les composants de ta stack au registre mondial des vulnérabilités (CVE). Puis il classe tout par urgence : ce qui est exposé à Internet d’abord. Pourquoi le refaire toi-même ? C’est chez toi, sur ton poste, et c’est gratuit. La méthode complète : ce que bige-ops vérifie.

Avec ta clé API OpenCVE (Settings), l’onglet Vulnérabilités lit ta simulation : chaque composant reconnu, image Docker ou paquet installé, est rapproché de sa fiche éditeur / produit, à raison d’une requête par produit. Les failles connues qui remontent sont classées par risque :

Le rapprochement se fait au niveau du produit, pas de la version : à toi de recouper avec la version que tu as épinglée. Une image en latest ressort en plus comme « version non épinglée ». Le résultat est mis en cache dans la simulation et se rafraîchit à la demande.

ComposantFiche OpenCVEDans bige-ops
PostgreSQLPostgreSQLreconnu automatiquement depuis l’image postgres:17 · exposition : privée
RedisRedisreconnu automatiquement depuis l’image redis:8-alpine · exposition : privée
Ruby, Rails, SidekiqRuby · Rails · Sidekiqfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement)

Sur ton poste, sans clé ni IA (le mode direct) : bige-ops repère les routes Rails (config/routes.rb, namespace) et vérifie qu’elles demandent une connexion (before_action :authenticate), et signale les mots de passe ou clés écrits en clair dans le code ; un package.json éventuel est vérifié dans OSV. Détail : Ruby on Rails sur Outscale.

bige-ops advanced va plus loin avec ta propre clé d’IA : un agent d’audit relit les pistes déjà repérées (pages ou API accessibles sans être connecté, passages de code à risque, pièges connus du framework), confirme les vraies failles, écarte les fausses alertes et classe chacune par type de faille, selon le catalogue de référence (CWE), avec son urgence (de P0, la plus urgente, à P3), son exposition et un ticket GitHub (issue) prêt à ouvrir. Les appels partent de ton poste, avec des extraits ciblés de ton code ; l’agent n’applique rien et ne lit pas tes secrets. Voir l’audit approfondi.

Ce que bige-ops vérifie avant le deploy

OpenCVE, la source des failles connues

Pour savoir quelles failles connues touchent les briques de ta stack, bige-ops s’appuie sur OpenCVE. OpenCVE rassemble les failles publiées dans le registre mondial des vulnérabilités (CVE) et ses sources officielles (NVD, MITRE, liste KEV des failles déjà exploitées tenue par la CISA, l’agence américaine de cybersécurité…), donne à chacune sa note de gravité sur 10 (CVSS) et sa probabilité d’être exploitée (EPSS), et les range par éditeur et par produit, consultables dans son explorateur. Le projet est open source : son code, ses issues et les contributions de sa communauté vivent sur GitHub, et il s’installe aussi chez toi. Merci à ses mainteneurs et à tous ceux qui font vivre ce référentiel : c’est grâce à eux que chaque composant de ta simulation a sa fiche de failles à jour.

Docs officielles

Langages : Ruby.

Pour aller plus loin : layouts & topologies, VMs, OKS, volumes BSU, OOS, LBU, réseau, régions, bases de données, catalogue de prix. Toutes les stacks : stacks & langages.