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bige-ops Gratuit

Quarkus sur OKS + PostgreSQL + Kafka

Quarkus démarre en millisecondes et consomme peu de mémoire : sur Kubernetes, ça veut dire plus de pods par nœud et un HPA qui réagit vite. Avec Kafka pour les événements et PostgreSQL pour les données, c’est une base cloud-native solide ; bige-ops la pose sur OKS et la chiffre.

En bref. Topologie oks : control plane cp.3.masters.small, nodepool de 3 nœuds tinav6.c4r8p2. API Quarkus (512 MiB, HPA de 2 à 8), consumers Kafka, Kafka et PostgreSQL en Deployments. Estimation bige-ops : 523,35 € HT par mois, plus le LBU de l’API.
flowchart TB
  U["Internet"] -->|"HTTPS"| L1["LBU · api"]
  subgraph OKS ["OKS · cp.3.masters.small · 3 × tinav6.c4r8p2"]
    API["api · Quarkus
HPA 2 → 8"] WK["worker · Quarkus
consumers Kafka"] KF[("Kafka 4.3 · KRaft")] PG[("PostgreSQL 17")] end L1 --> API API --> PG API --> KF KF --> WK WK --> PG PG -.->|"pg_dump"| OOS[("OOS · backups")]
Une entrée publique ; Kafka et PostgreSQL internes.

Pourquoi cette stack tourne bien sur Outscale

Architecture sur Outscale

Coût mensuel estimé

Calculé avec bige-ops estimate --json sur le catalogue public Outscale synchronisé le 17 septembre 2026, Région eu-west-2, en € HT par mois (730 heures). Estimation indicative, sur la grille publique ; le trafic sortant est à 0 € HT au catalogue public de cette Région.

Ligne bige-opsCe que c’est€ HT / mois
OOS quarkus-backups — 50 GiBsauvegardes PostgreSQL1,25 €
OKS control plane — cp.3.masters.smallcontrol plane HA (3 masters)94,90 €
Nodepool default — tinav6.c4r8p2 × 33 nœuds : 12 vCPU, 24 GiB, disques inclus427,20 €
Total estimé523,35 €

LBU de l’API. Le Service api crée un LBU à 21,90 € HT par mois au même catalogue : 545,25 € HT par mois au total.

Le projet utilisé, à reproduire chez toi :

bige-ops init -n stack-quarkus-oks-postgresql-kafka
bige-ops add layout custom --name quarkus --runtime java --web none --worker \
  --db postgres --topology oks --lbu
# puis project.yaml ajusté comme ci-dessous
bige-ops validate
bige-ops estimate --json
name: stack-quarkus-oks-postgresql-kafka
region: eu-west-2
components:
- type: stack
  name: quarkus
  topology: oks
  services: [api, worker, postgres, kafka]
  images: {postgres: 'postgres:17'}
  control_plane: cp.3.masters.small
  nodepools:
  - {name: default, type: tinav6.c4r8p2, count: 3}
  service_config:
    postgres:
      backup: {enabled: true, oos_bucket: quarkus-backups}
    api:
      hpa: {enabled: true, min: 2, max: 8, target_cpu: 70}
    kafka: {kind: custom, image: 'apache/kafka:4.3.1', port: 9092, memory_mb: 2048}
- {type: oos_bucket, name: quarkus-backups, bucket: quarkus-backups, size: 50, purpose: backups}

Données et messagerie : versions, backups, failles connues

BaseImage épingléeBackup vers OOSFailles connues
PostgreSQLpostgres:17pg_dump → gzip → bucket OOSfiche OpenCVE
Apache Kafkaapache/kafka:4.3.1réplication et rétention Kafkafiche OpenCVE

PostgreSQL. PostgreSQL 18 (supporté jusqu’en novembre 2030), 17 (novembre 2029), 16 (défaut bige-ops, novembre 2028) et 15 (novembre 2027) sont maintenus ; 14 sort du support le 12 novembre 2026. La simulation épingle postgres:17. Source : politique de versions PostgreSQL. Côté durcissement : un rôle applicatif dédié (jamais le superutilisateur), des règles pg_hba.conf limitées au CIDR du Net en scram-sha-256, et des mises à jour mineures régulières (la majeure reste celle que tu épingles).

Kafka. Mode KRaft (sans ZooKeeper depuis Kafka 4), SASL/SCRAM ou mTLS, ACL par topic. Guide Quarkus : Apache Kafka avec Quarkus · image apache/kafka.

Le backup est activé dans la simulation (backup.enabled + bucket OOS) : bige-ops crée le bucket, protégé contre la destruction, et prépare backup.sh (bucket, endpoint, planning) où tu branches le dump. Sans backup, Visual, preflight et plan te le signalent. Détail : OOS & backups.

Exposition : ce qui est ouvert, et à qui

Détail : OKS & pods, réseau · ouvrir ou non, load balancers dans OKS.

Vulnérabilités : ce que bige-ops vérifie

Des failles, il y en aura toujours : l’important est de voir d’abord celles qui sont exposées. Avec ta clé OpenCVE, bige-ops compare les composants de ta stack, y compris les images de tes Dockerfile et docker-compose, au registre mondial des vulnérabilités (CVE), puis classe tout par urgence : ce qui est exposé à Internet d’abord. Pourquoi le refaire toi-même ? C’est chez toi, sur ton poste, et c’est gratuit. La méthode complète : ce que bige-ops vérifie.

Avec ta clé API OpenCVE (Settings), l’onglet Vulnérabilités lit ta simulation : chaque composant reconnu, image Docker ou paquet installé, est rapproché de sa fiche éditeur / produit, à raison d’une requête par produit. Les failles connues qui remontent sont classées par risque :

Le rapprochement se fait au niveau du produit, pas de la version : à toi de recouper avec la version que tu as épinglée. Une image en latest ressort en plus comme « version non épinglée ». Le résultat est mis en cache dans la simulation et se rafraîchit à la demande.

ComposantFiche OpenCVEDans bige-ops
PostgreSQLPostgreSQLreconnu automatiquement depuis l’image postgres:17 · exposition : privée (pod interne)
Kubernetes (OKS)Kubernetesreconnu automatiquement (topologie oks) · exposé par les LBU
Apache KafkaApache Kafkafiche de référence (pas encore reconnu automatiquement)
Quarkus, Hibernate ORMQuarkus · Hibernate ORMfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement)
JDKOpenJDKfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement)

L’analyse du code Java arrive ; ta stack est déjà couverte : composants et images comparés aux failles connues avec OpenCVE, exposition sur OKS et coût sur Outscale. Détail : Java sur Outscale.

Ce que bige-ops vérifie avant le deploy

OpenCVE, la source des failles connues

Pour savoir quelles failles connues touchent les briques de ta stack, bige-ops s’appuie sur OpenCVE. OpenCVE rassemble les failles publiées dans le registre mondial des vulnérabilités (CVE) et ses sources officielles (NVD, MITRE, liste KEV des failles déjà exploitées tenue par la CISA, l’agence américaine de cybersécurité…), donne à chacune sa note de gravité sur 10 (CVSS) et sa probabilité d’être exploitée (EPSS), et les range par éditeur et par produit, consultables dans son explorateur. Le projet est open source : son code, ses issues et les contributions de sa communauté vivent sur GitHub, et il s’installe aussi chez toi. Merci à ses mainteneurs et à tous ceux qui font vivre ce référentiel : c’est grâce à eux que chaque composant de ta simulation a sa fiche de failles à jour.

Docs officielles

Langages : Java · Kotlin · Scala.

Pour aller plus loin : layouts & topologies, VMs, OKS, volumes BSU, OOS, LBU, réseau, régions, bases de données, catalogue de prix. Toutes les stacks : stacks & langages.