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bige-ops Gratuit

Next.js + NestJS + PostgreSQL + Redis sur Outscale

Le choix de nombreuses startups SaaS : Next.js pour le front et le rendu serveur, NestJS pour une API structurée, BullMQ pour les tâches de fond, PostgreSQL pour les données, Redis pour le cache et les files, et un bucket compatible S3 pour les fichiers. Voici cette stack posée sur Outscale par bige-ops, chiffrée ligne par ligne.

En bref. Topologie multi-vm en eu-west-2 : une VM app (Next.js, NestJS, worker BullMQ) derrière un LBU, PostgreSQL et Redis sur deux VMs privées, deux buckets OOS (uploads et backups), un NAT pour la sortie du subnet privé. Estimation bige-ops : 428,06 € HT par mois.
flowchart LR
  U["Internet"] -->|"HTTPS 443"| LBU["LBU internet-facing
certificat EIM"] subgraph NET ["Net 10.0.0.0/16"] APP["VM app-app · tinav6.c4r8p2
Next.js :3000 · NestJS :3001
worker BullMQ"] PG[("VM app-postgres
PostgreSQL 17")] RD[("VM app-redis
Redis 8")] NAT["NAT service"] end LBU --> APP APP -->|"5432"| PG APP -->|"6379"| RD PG -.-> NAT APP -->|"S3 API"| OOS[("OOS
uploads + backups")] PG -.->|"pg_dump"| OOS
Public sur le LBU, data en subnet privé, fichiers et sauvegardes dans OOS.

Pourquoi cette stack tourne bien sur Outscale

Architecture sur Outscale

Coût mensuel estimé

Calculé avec bige-ops estimate --json sur le catalogue public Outscale synchronisé le 17 septembre 2026, Région eu-west-2, en € HT par mois (730 heures). Estimation indicative, sur la grille publique ; le trafic sortant est à 0 € HT au catalogue public de cette Région.

Ligne bige-opsCe que c’est€ HT / mois
LBU app-webentrée publique HTTP/HTTPS21,90 €
OOS saas-app-backups — 50 GiBsauvegardes PostgreSQL1,25 €
OOS saas-app-uploads — 200 GiBfichiers des utilisateurs (S3)5,00 €
VM app-app — tinav6.c4r8p2Next.js + NestJS + worker BullMQ135,80 €
VM app-redis — tinav6.c2r2p3cache, sessions, files BullMQ54,76 €
VM app-postgres — tinav6.c4r8p2PostgreSQL 17, disque io1169,20 €
NAT gatewaysortie Internet du subnet privé36,50 €
EIP VM app-app (attachée — 1ʳᵉ offerte / Net)IP de la VM app (1ʳᵉ offerte)0,00 €
EIP NAT (attachée supplémentaire)IP publique du NAT3,65 €
Total estimé428,06 €

Le projet utilisé, à reproduire chez toi :

bige-ops init -n stack-nextjs-nestjs-postgresql-redis
bige-ops add layout custom --name app --runtime nodejs --web same --worker \
  --db postgres --db redis --topology multi-vm --lbu
# puis project.yaml ajusté comme ci-dessous
bige-ops validate
bige-ops estimate --json
name: stack-nextjs-nestjs-postgresql-redis
region: eu-west-2
enable_nat: true
components:
- type: stack
  name: app
  topology: multi-vm
  services: [api, web, worker, postgres, redis]
  images: {postgres: 'postgres:17', redis: 'redis:8-alpine'}
  sizing: {app_vm: tinav6.c4r8p2, postgres_vm: tinav6.c4r8p2, redis_vm: tinav6.c2r2p3}
  service_config:
    postgres:
      backup: {enabled: true, oos_bucket: saas-app-backups}
- type: load_balancer
  name: app-web
  scheme: internet-facing
  backend_vms: [app-app]
- {type: oos_bucket, name: saas-app-backups, bucket: saas-app-backups, size: 50, purpose: backups}
- {type: oos_bucket, name: saas-app-uploads, bucket: saas-app-uploads, size: 200, purpose: uploads}

Bases de données : versions, backups, failles connues

BaseImage épingléeBackup vers OOSFailles connues
PostgreSQLpostgres:17pg_dump → gzip → bucket OOSfiche OpenCVE
Redisredis:8-alpinesnapshot RDB / AOF → bucket OOSfiche OpenCVE

PostgreSQL. PostgreSQL 18 (supporté jusqu’en novembre 2030), 17 (novembre 2029), 16 (défaut bige-ops, novembre 2028) et 15 (novembre 2027) sont maintenus ; 14 sort du support le 12 novembre 2026. La simulation épingle postgres:17. Source : politique de versions PostgreSQL. Côté durcissement : un rôle applicatif dédié (jamais le superutilisateur), des règles pg_hba.conf limitées au CIDR du Net en scram-sha-256, et des mises à jour mineures régulières (la majeure reste celle que tu épingles).

Redis. La simulation garde redis:8-alpine, le tag par défaut de bige-ops : il suit la dernière Redis 8. Épingle la mineure (par exemple 8.10) si tu veux un build strictement reproductible. Côté durcissement : un mot de passe ou des ACL, le protected mode actif, aucune exposition publique, et les commandes d’administration réservées à un utilisateur dédié (sécurité Redis).

Avec NestJS, Prisma ou TypeORM gèrent le schéma et les migrations ; BullMQ s’intègre via le module de queues NestJS.

Le backup est activé dans la simulation (backup.enabled + bucket OOS) : bige-ops crée le bucket, protégé contre la destruction, et prépare backup.sh (bucket, endpoint, planning) où tu branches le dump. Sans backup, Visual, preflight et plan te le signalent. Détail : OOS & backups.

Exposition : ce qui est ouvert, et à qui

Rappel Outscale : deux VMs d’un même subnet se parlent sans passer par les security groups ; séparer l’app (public) et la data (privé) les remet dans le chemin. Détail : réseau · ouvrir ou non, security groups Outscale.

Vulnérabilités : ce que bige-ops vérifie

Des failles, il y en aura toujours : l’important est de voir d’abord celles qui sont exposées. bige-ops lit le code de tes dépôts sur ton poste, compare tes bibliothèques à la base publique des failles connues des bibliothèques open source (OSV) et, avec ta clé OpenCVE, les composants de ta stack au registre mondial des vulnérabilités (CVE). Puis il classe tout par urgence : ce qui est exposé à Internet d’abord. Pourquoi le refaire toi-même ? C’est chez toi, sur ton poste, et c’est gratuit. La méthode complète : ce que bige-ops vérifie.

Avec ta clé API OpenCVE (Settings), l’onglet Vulnérabilités lit ta simulation : chaque composant reconnu, image Docker ou paquet installé, est rapproché de sa fiche éditeur / produit, à raison d’une requête par produit. Les failles connues qui remontent sont classées par risque :

Le rapprochement se fait au niveau du produit, pas de la version : à toi de recouper avec la version que tu as épinglée. Une image en latest ressort en plus comme « version non épinglée ». Le résultat est mis en cache dans la simulation et se rafraîchit à la demande.

ComposantFiche OpenCVEDans bige-ops
PostgreSQLPostgreSQLreconnu automatiquement depuis l’image postgres:17 · exposition : privée (descend d’un cran)
RedisRedisreconnu automatiquement depuis l’image redis:8-alpine · exposition : privée
Node.jsNode.jsreconnu depuis l’image de base de ton Dockerfile (FROM node), à la lecture de tes dépôts
Next.js, NestJSNext.js · NestJSfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement) ; leurs versions npm sont vérifiées dans OSV

Sur ton poste, sans clé ni IA (le mode direct) : bige-ops repère les routes Next.js (route handlers, pages/api) et NestJS (@Controller, @Get) et vérifie qu’elles demandent une connexion (@UseGuards) ; il cherche les erreurs classiques dans le code et, côté front, le code injecté qui s’exécute dans le navigateur de tes utilisateurs (XSS) ; il vérifie tes dépendances npm dans OSV. Détail : Node.js sur Outscale.

bige-ops advanced va plus loin avec ta propre clé d’IA : un agent d’audit relit les pistes déjà repérées (pages ou API accessibles sans être connecté, passages de code à risque, pièges connus du framework), confirme les vraies failles, écarte les fausses alertes et classe chacune par type de faille, selon le catalogue de référence (CWE), avec son urgence (de P0, la plus urgente, à P3), son exposition et un ticket GitHub (issue) prêt à ouvrir. Les appels partent de ton poste, avec des extraits ciblés de ton code ; l’agent n’applique rien et ne lit pas tes secrets. Voir l’audit approfondi.

Ce que bige-ops vérifie avant le deploy

OpenCVE, la source des failles connues

Pour savoir quelles failles connues touchent les briques de ta stack, bige-ops s’appuie sur OpenCVE. OpenCVE rassemble les failles publiées dans le registre mondial des vulnérabilités (CVE) et ses sources officielles (NVD, MITRE, liste KEV des failles déjà exploitées tenue par la CISA, l’agence américaine de cybersécurité…), donne à chacune sa note de gravité sur 10 (CVSS) et sa probabilité d’être exploitée (EPSS), et les range par éditeur et par produit, consultables dans son explorateur. Le projet est open source : son code, ses issues et les contributions de sa communauté vivent sur GitHub, et il s’installe aussi chez toi. Merci à ses mainteneurs et à tous ceux qui font vivre ce référentiel : c’est grâce à eux que chaque composant de ta simulation a sa fiche de failles à jour.

Docs officielles

Langages : Node.js.

Pour aller plus loin : layouts & topologies, VMs, OKS, volumes BSU, OOS, LBU, réseau, régions, bases de données, catalogue de prix. Toutes les stacks : stacks & langages.