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bige-ops Gratuit

Go + PostgreSQL + NATS sur Outscale

Des API Go et des services qui échangent par messages NATS : sobre, rapide, facile à faire grandir. Go consomme si peu qu’une petite VM porte l’API, les consumers et le serveur NATS ; bige-ops la pose sur Outscale avec PostgreSQL en subnet privé.

En bref. Topologie multi-vm : VM app tinav6.c2r4p2 (API Go, consumers, serveur NATS JetStream en service custom) derrière un LBU, PostgreSQL privé, backups OOS, NAT. Estimation bige-ops : 302,60 € HT par mois.
flowchart LR
  U["Internet"] -->|"HTTPS 443"| LBU["LBU internet-facing"]
  subgraph NET ["Net 10.0.0.0/16"]
    APP["VM app-app · tinav6.c2r4p2
API Go :8080 · consumers
NATS JetStream :4222"] PG[("VM app-postgres
PostgreSQL 17")] end LBU --> APP APP -->|"5432"| PG PG -.->|"pg_dump"| OOS[("OOS · backups")]
NATS sur la VM app, joignable du seul Net ; PostgreSQL privé.

Pourquoi cette stack tourne bien sur Outscale

Architecture sur Outscale

Coût mensuel estimé

Calculé avec bige-ops estimate --json sur le catalogue public Outscale synchronisé le 17 septembre 2026, Région eu-west-2, en € HT par mois (730 heures). Estimation indicative, sur la grille publique ; le trafic sortant est à 0 € HT au catalogue public de cette Région.

Ligne bige-opsCe que c’est€ HT / mois
LBU app-webentrée publique21,90 €
OOS go-app-backups — 50 GiBsauvegardes PostgreSQL1,25 €
VM app-app — tinav6.c2r4p2API Go + consumers + NATS70,10 €
VM app-postgres — tinav6.c4r8p2PostgreSQL 17, disque io1169,20 €
NAT gatewaysortie du subnet privé36,50 €
EIP VM app-app (attachée — 1ʳᵉ offerte / Net)IP de la VM app (1ʳᵉ offerte)0,00 €
EIP NAT (attachée supplémentaire)IP publique du NAT3,65 €
Total estimé302,60 €

Variante : NATS sur sa propre VM. Quand le trafic de messages grandit, sors NATS sur une VM privée tinav6.c2r4p2 (composant vm, Docker installé par bige-ops, serveur lancé avec l’image officielle) : 372,70 € HT par mois estimés pour l’ensemble, dont 70,10 € pour la VM NATS.

Le projet utilisé, à reproduire chez toi :

bige-ops init -n stack-go-postgresql-nats
bige-ops add layout custom --name app --runtime go --web none --worker \
  --db postgres --topology multi-vm --lbu
# puis project.yaml ajusté comme ci-dessous
bige-ops validate
bige-ops estimate --json
name: stack-go-postgresql-nats
region: eu-west-2
enable_nat: true
components:
- type: stack
  name: app
  topology: multi-vm
  services: [api, worker, postgres, nats]
  images: {postgres: 'postgres:17'}
  sizing: {app_vm: tinav6.c2r4p2, postgres_vm: tinav6.c4r8p2}
  service_config:
    postgres:
      backup: {enabled: true, oos_bucket: go-app-backups}
    nats:
      kind: custom
      image: nats:2.15
      port: 4222
      memory_mb: 256
      command: [-js]
- type: load_balancer
  name: app-web
  scheme: internet-facing
  backend_vms: [app-app]
- {type: oos_bucket, name: go-app-backups, bucket: go-app-backups, size: 50, purpose: backups}

Bases de données : versions, backups, failles connues

BaseImage épingléeBackup vers OOSFailles connues
PostgreSQLpostgres:17pg_dump → gzip → bucket OOSfiche OpenCVE
NATS JetStreamnats:2.15flux et KV persistés sur le disque de la VMfiche OpenCVE

PostgreSQL. PostgreSQL 18 (supporté jusqu’en novembre 2030), 17 (novembre 2029), 16 (défaut bige-ops, novembre 2028) et 15 (novembre 2027) sont maintenus ; 14 sort du support le 12 novembre 2026. La simulation épingle postgres:17. Source : politique de versions PostgreSQL. Côté durcissement : un rôle applicatif dédié (jamais le superutilisateur), des règles pg_hba.conf limitées au CIDR du Net en scram-sha-256, et des mises à jour mineures régulières (la majeure reste celle que tu épingles).

NATS. Active l’authentification (jetons, NKeys ou comptes JWT), garde le port de monitoring 8222 fermé à Internet et sauvegarde le répertoire JetStream. Doc : NATS · image nats.

Le backup est activé dans la simulation (backup.enabled + bucket OOS) : bige-ops crée le bucket, protégé contre la destruction, et prépare backup.sh (bucket, endpoint, planning) où tu branches le dump. Sans backup, Visual, preflight et plan te le signalent. Détail : OOS & backups.

Exposition : ce qui est ouvert, et à qui

Rappel Outscale : deux VMs d’un même subnet se parlent sans passer par les security groups ; séparer l’app (public) et la data (privé) les remet dans le chemin. Détail : réseau · ouvrir ou non, security groups Outscale.

Vulnérabilités : ce que bige-ops vérifie

Des failles, il y en aura toujours : l’important est de voir d’abord celles qui sont exposées. bige-ops lit le code de tes dépôts sur ton poste, compare tes modules Go à la base publique des failles connues des bibliothèques open source (OSV) et, avec ta clé OpenCVE, les composants de ta stack au registre mondial des vulnérabilités (CVE). Puis il classe tout par urgence : ce qui est exposé à Internet d’abord. Pourquoi le refaire toi-même ? C’est chez toi, sur ton poste, et c’est gratuit. La méthode complète : ce que bige-ops vérifie.

Avec ta clé API OpenCVE (Settings), l’onglet Vulnérabilités lit ta simulation : chaque composant reconnu, image Docker ou paquet installé, est rapproché de sa fiche éditeur / produit, à raison d’une requête par produit. Les failles connues qui remontent sont classées par risque :

Le rapprochement se fait au niveau du produit, pas de la version : à toi de recouper avec la version que tu as épinglée. Une image en latest ressort en plus comme « version non épinglée ». Le résultat est mis en cache dans la simulation et se rafraîchit à la demande.

ComposantFiche OpenCVEDans bige-ops
PostgreSQLPostgreSQLreconnu automatiquement depuis l’image postgres:17 · exposition : privée
GoGoreconnu depuis l’image de base de ton Dockerfile (FROM golang), à la lecture de tes dépôts
NATS ServerNATS Serverfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement)
Gin, pgxGin · pgxfiche de référence (pas encore reconnu automatiquement) ; modules de go.mod vérifiés dans OSV

Sur ton poste, sans clé ni IA (le mode direct) : bige-ops repère les routes net/http et Gin, et signale la vérification des certificats HTTPS désactivée, les mots de passe ou clés écrits en clair dans le code et la lecture de fichiers hors du dossier prévu ; les modules de ton go.mod sont vérifiés dans OSV. Détail : Go sur Outscale.

bige-ops advanced va plus loin avec ta propre clé d’IA : un agent d’audit relit les pistes déjà repérées (pages ou API accessibles sans être connecté, passages de code à risque, pièges connus du framework), confirme les vraies failles, écarte les fausses alertes et classe chacune par type de faille, selon le catalogue de référence (CWE), avec son urgence (de P0, la plus urgente, à P3), son exposition et un ticket GitHub (issue) prêt à ouvrir. Les appels partent de ton poste, avec des extraits ciblés de ton code ; l’agent n’applique rien et ne lit pas tes secrets. Voir l’audit approfondi.

Ce que bige-ops vérifie avant le deploy

OpenCVE, la source des failles connues

Pour savoir quelles failles connues touchent les briques de ta stack, bige-ops s’appuie sur OpenCVE. OpenCVE rassemble les failles publiées dans le registre mondial des vulnérabilités (CVE) et ses sources officielles (NVD, MITRE, liste KEV des failles déjà exploitées tenue par la CISA, l’agence américaine de cybersécurité…), donne à chacune sa note de gravité sur 10 (CVSS) et sa probabilité d’être exploitée (EPSS), et les range par éditeur et par produit, consultables dans son explorateur. Le projet est open source : son code, ses issues et les contributions de sa communauté vivent sur GitHub, et il s’installe aussi chez toi. Merci à ses mainteneurs et à tous ceux qui font vivre ce référentiel : c’est grâce à eux que chaque composant de ta simulation a sa fiche de failles à jour.

Docs officielles

Langages : Go · Rust.

Pour aller plus loin : layouts & topologies, VMs, OKS, volumes BSU, OOS, LBU, réseau, régions, bases de données, catalogue de prix. Toutes les stacks : stacks & langages.